J’avais beaucoup aimé le premier, qui proposait une aventure musclée sur une ile paradisiaque remplie de gros méchants qui tentaient des expériences secrètes sur des humains, dont le personnage que j’incarnais a fait partie. Au fil du jeu, mon personnage développait des dons exceptionnels. Force, vitesse, vision, odorat, ouïe, tout s’en trouvait progressivement décuplé. C’était très jouissif et m’a laissé un souvenir vibrant, faisant de ce jeu le meilleur que j’ai pu connaitre alors. Les paysages étaient superbes, le monde intégralement explorable. On pouvait même voyager avec différents véhicules allait du Quad au deltaplane. Je n’en avais que de bons souvenirs. Alors quand le second chapitre est sorti, j’ai dû prendre mon mal en patience avant de pouvoir me le payer. C’est chose faite.
Pourquoi j’aime LOST
LOST est un monument scénaristique. 6 saisons extrêmement intenses où les énigmes et la confusion sont au cœur du mécanisme. Pour rappel, un avion se crashe sur une ile qu’on suppose dans le pacifique. Les secours n’arrivant pas, les rescapés mettent en place un mode de vie précaire sur une plage. Cependant, l’île est bien plus étrange qu’il n’y parait. Un monstre destructeur, au bruit mécanique et à la sonorité des sirènes d’alarmes de sous-marin fait du bruit au loin sans qu’on puisse l’apercevoir, et tue à loisir des rescapés égarés.
Celtic Legend, un peu d’ennui
Le spectacle irlandais Celtic Legend a été mon cadeau de St Valentin à ma belle. Pour un prix équivalent à « lord of the Dance », le spectacle n’est pas à la hauteur, frôlant la caricature d’une culture bien commerciale, celle des Irlandais.
Un orchestre de 5 musiciens, flûte, cornemuse, violon, accordéon et guitare, jouent des morceaux populaires à des rythmes endiablés, la maîtrise est digne des très bons bals folks, mais on regrette le Botan et autres instruments de percussions qui auraient contrasté la musique dont déjà la sono rendait l’électro-encéphalogramme bien plat. Arrivent les danseurs, douze au total. Les claquettes, les danses traditionnelles, les figures en triangle, en ligne, en colonne, donnent un sentiment de pom-pom-girl ou de spectacle de fin d’année. La technique encore une fois est fabuleuse, mais insuffisante à porter le spectacle aux nues, à moins d’être un passionné des variations entre gigue de Dublin et de Belfast. Un sentiment de répétitivité, entrecoupé par des morceaux sans danseurs, des morceaux composés ne valant pas grand-chose (Bien loin de Allan Stivell ou McKennitt). Le spectacle m’est devenu pénible assez rapidement.
Mention spéciale aux organisateurs des Arènes de Metz qui mettent dans la fausse des chaises pour un spectacle de claquette. On n’a rien vu pendant la moitié du show !
Joanie a adoré, des fois, c’est comme ça…
Legendary : Un jeu mythologique au système ancien
Jouer à Legendary, c’est remonter dans le temps. Oh, pas celui de l’histoire qui vous propose de subir les conséquences d’ouvrir la boite de Pandore. Pas non plus aux vues des diverses armes et monstres, bien récents pour ceux-là, mais plus en filigranne, le système même de jeu qui évoque du Half Life, Wolfenstein et autres. A l’époque où les FPS proposent de la tactique de terrain, des préparations complexes, des subtilités techniques ou du reparamétrage des itinéraires, comme Far Cry 2 ou Crysis, Legendary se paye le luxe d’un gameplay désuet pour notre époque de gamer. Les objets qui ne s’abiment pas quand on tire dessus, le script omniprésent qui ouvre les portes quand il le doit, les scènes d’action permanentes (Oh, le monstre, tu ne peut pas le tuer tant qu’il n’a pas fini son cirque) les PNJ protégés de nos tirs, les monstres qu’on ne peut tuer que d’une seule façon, bref, un jeu bien surprenant pour un voyage dans le temps qui rappelle pourquoi la puissance et la technologie ont pu nous sauver de là.
Et c’est bien dommage, car le jeu recelait un vrai potentiel scénaristique. Capturer un griffon, retourner les loups-garous les uns contre les autres, rencontrer un minotaure dans un dédale, affronter la peur au ventre les égouts où des tentacules peuvent frapper aléatoirement, détruire le Kraken en prenant tous les risques…
Ca aurait pu, mais c’est pas.
Promethée
Un kinesiologue-thérapeute, Francis Viole, que je tiens en très haute estime pour, notamment, ses grandes qualités analytiques m’a donné comme « mythe personnel » celui de Promethée, donnant le feu aux hommes. Je me retrouve beaucoup dans cette énergie particulière de chercher à combler ce qui manque aux hommes. La psychologie, la cuisine, l’art, le clean, etc. ont tous chez moi un point commun complexe de vouloir remplir des cases encore vide. J’ai trouvé cette image de Promethée très pertinente, bien que j’espère que mes pairs ne me feront pas le coup du corbeau qui dévore le foie…
Je me souviens qu’à Rennes, il y a quelques années, j’avais produit un travail psychanalytique sur le complexe d’Adam, avec Pascale Maccari, car le personnage biblique avait vécu au trait pour trait dans la métaphore la construction psychique de l’enfant anciennement décrit maladroitement par le complexe d’Oedipe.
Je me souviens aussi d’avoir créé une technique thérapeutique inspirée de l’EMDR qui a offert de fantastiques résultats.
J’ai également été le premier à Metz à évoquer la possibilité de la création de la ludothérapie, basée sur les jeux, choisis spécifiquement pour travailler sur certains points de la personnalité.
Dans un autre domaine, j’avais réalisé un business plan pour la création d’une chaîne de fast food diététique gourmet aux tarifs du MacDonald.
J’ai également supposé qu’une communauté de joueur pouvait se greffer en conseiller à un magasin de jeu, chose qui arrive à Metz et sur internet avec Petit Peuple.
Je crée actuellement avec Joanie, Lionel et Clément, un jeu de société au mécanisme très novateur qui révolutionne selon moi le mariage JDR-JDS (ambiance survival Horror Zombie)
J’ai créé des nouveaux type de communication pour la boutique ou le journal (des systèmes viraux, réputationnels, inspirés des vieux commerces de quartier)
J’ai produit des nouvelles utilisant des effets scenaristiques nouveaux et émotionnels, avec des rebondissements surprenant le lecteur, sous la forme de conte philosophique.
J’ai créé il y a quelques années Basta, un journal positiviste qui complétait les presses régionales. Il a été publié pendant un an.
J’ai créé un univers de jeu de rôle (Jumper) permettant aux joueurs de voyager dans tous les univers de jeux de rôles à la methode Sliders
J’ai créé des scénarios de JDR qui poussaient le joueur au dela des limites du supportable parfois. Je salue à ce propos mon collègue et ami Romaric Briand, avec qui je partage la vision d’un JDR sans limites.
J’ai scenarisé un jeu de rôles grandeur nature pour des enfants à Rosselle, qui a donné une enquete, des captures, des tueurs à gages, du chantage, des interrogatoires, un kidnapping, un contre-la-montre, des preuves photo, la mafia, un voleur de bonbon, 6 équipes, une enquete, le plus gros évènement de cette collectivité, orchestré par tous mes amis de l’époque a qui j’ai filé un coup de main pour la mise en place.
Tout ce que j’ai fais a toujours eu comme but de secouer les esprits, de permettre une vie meilleure… Un sacré point commun avec notre Dieu généreux qui a donné le feu aux hommes.
Euthanasie et humanité
Cette histoire me touche, me sensibilise, me blesse aussi. Je repense sans cesse à cette femme qui tente d’echapper à son destin. Elle est atteinte d’une merde au nom latin à ralonge qui signifie qu’elle va mourir bientôt dans d’atroces souffrances. Elle est privée d’humanité au fil de la progression de la tumeur. Perdu le goût et l’odorat en 2002, perdu la vue il y a 4 mois à peine. Et toujours des douleurs insoutenables. Sa maladie est incurable, c’est à dire que les médecins qu’elle a pu se payer n’ont pas trouvé comment l’enlever.
Cthulhu : le virus de la main bleue
Voici, encore une fois, le récit d’une partie de jeu de rôles où tout a dérapé, ce qui a même mené, dans un accès de folie certains joueurs à en assassiner d’autres… L’horreur de Cthulhu est psychique avant tout…
JDR : Chevalier servant – One Shot
Voila, on m’a souvent demandé de raconter les histoires qui émergeaient des One Shot FreeStyle que je pouvais faire en Jeux de rôles. Avec plaisir donc, et j’ai créé une rubrique pour cela sur ce blog.
Les relations humaines
De la confiture de partout !
Le week-end des 16 et 17 septembre est particulièrement mouvementé dans la région rennaise. Déjà, tout mon quartier est envahi de bric et de brocs lors de la très grande Braderie de Rennes (4000 exposants sur un bon 5ème de la ville…) mais les journées du patrimoine font aussi leurs affaires !