ce que tu écris là me rappelle une anecdote… un jeune homme que tu connais bien, à qui, lors d’un concours d’entrée dans une école, on demandait ce qu’il ferait s’il voyait quelqu’un tendre la main dans la rue, au risque de se faire avoir par un être qui ne serait pas en difficulté, il a répondu qu’il mettrait qqchose dans cette main tendue, une pièce, un sandwich, sa propre main…., au risque de se tromper, trouvant plus grave de passer à côté d’une vraie détresse que de « se faire avoir »; n’oublie jamais d’écouter ce que ton coeur te dit, c’est lui qui sait, même si …..
j’aime en toi ce que tu appelles ta « naïveté », aussi ne change pas trop.
Je sais, Mam, merci de me réconforter, mais ça me mets dans des états difficile quand je me rend compte que je suis face à un homme en qui ont ne peut avoir confiance. Je vis tellement là-dedans que le fait de me rendre compte que le rapport est perverti me brise les ailes à chaque fois… Je ne sais plus comment m’y prendre, je réagis mal, je tente de sauver mes billes, et au final, ça met a jour quelque chose que tout le monde savait, mais que personne ne voulait affronter. Souvent, alors, je deveins un bouc emissaire, et le salaud reste en place.
ce que tu écris là me rappelle une anecdote… un jeune homme que tu connais bien, à qui, lors d’un concours d’entrée dans une école, on demandait ce qu’il ferait s’il voyait quelqu’un tendre la main dans la rue, au risque de se faire avoir par un être qui ne serait pas en difficulté, il a répondu qu’il mettrait qqchose dans cette main tendue, une pièce, un sandwich, sa propre main…., au risque de se tromper, trouvant plus grave de passer à côté d’une vraie détresse que de « se faire avoir »; n’oublie jamais d’écouter ce que ton coeur te dit, c’est lui qui sait, même si …..
j’aime en toi ce que tu appelles ta « naïveté », aussi ne change pas trop.
Je sais, Mam, merci de me réconforter, mais ça me mets dans des états difficile quand je me rend compte que je suis face à un homme en qui ont ne peut avoir confiance. Je vis tellement là-dedans que le fait de me rendre compte que le rapport est perverti me brise les ailes à chaque fois… Je ne sais plus comment m’y prendre, je réagis mal, je tente de sauver mes billes, et au final, ça met a jour quelque chose que tout le monde savait, mais que personne ne voulait affronter. Souvent, alors, je deveins un bouc emissaire, et le salaud reste en place.