Film, série, musique

Gunnm

Ce manga, constitué de 9 tomes, est pour moi une référence dans le style de narration japonais. Cette histoire se dénote pour moi de nombreux autres de par la profondeur de ses propos. Le background est passionnant, car le point de départ nous place aux côtés de Gally, un corps androïde amnésique dont le cerveau ne peut déterminer sa propre date de naissance.

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L'affiche de Lost

LOST est un monument scénaristique. 6 saisons extrêmement intenses où les énigmes et la confusion sont au cœur du mécanisme. Pour rappel, un avion se crashe sur une ile qu’on suppose dans le pacifique. Les secours n’arrivant pas, les rescapés mettent en place un mode de vie précaire sur une plage. Cependant, l’île est bien plus étrange qu’il n’y parait. Un monstre destructeur, au bruit mécanique et à la sonorité des sirènes d’alarmes de sous-marin fait du bruit au loin sans qu’on puisse l’apercevoir, et tue à loisir des rescapés égarés.

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Le spectacle irlandais Celtic Legend a été mon cadeau de St Valentin à ma belle. Pour un prix équivalent à « lord of the Dance », le spectacle n’est pas à la hauteur, frôlant la caricature d’une culture bien commerciale, celle des Irlandais.
Un orchestre de 5 musiciens, flûte, cornemuse, violon, accordéon et guitare, jouent des morceaux populaires à des rythmes endiablés, la maîtrise est digne des très bons bals folks, mais on regrette le Botan et autres instruments de percussions qui auraient contrasté la musique dont déjà la sono rendait l’électro-encéphalogramme bien plat. Arrivent les danseurs, douze au total. Les claquettes, les danses traditionnelles, les figures en triangle, en ligne, en colonne, donnent un sentiment de pom-pom-girl ou de spectacle de fin d’année. La technique encore une fois est fabuleuse, mais insuffisante à porter le spectacle aux nues, à moins d’être un passionné des variations entre gigue de Dublin et de Belfast. Un sentiment de répétitivité, entrecoupé par des morceaux sans danseurs, des morceaux composés ne valant pas grand-chose (Bien loin de Allan Stivell ou McKennitt). Le spectacle m’est devenu pénible assez rapidement.
Mention spéciale aux organisateurs des Arènes de Metz qui mettent dans la fausse des chaises pour un spectacle de claquette. On n’a rien vu pendant la moitié du show !

Joanie a adoré, des fois, c’est comme ça…

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